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 Deryn Basalt

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Deryn Basalt
Dieu de l'Origine
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Messages : 167
Date d'inscription : 29/11/2012

Caractéristiques du mortel
Race/Nation/Guilde: Humaine/Inconnue/Assassin
Âge: 33 ans
Signes particuliers: yeux blancs, moitié de l'œil droit rouge

MessageSujet: Deryn Basalt   Dim 2 Déc 2012 - 11:17


Basalt -
- Deryn



QUI SUIS-JE ?
  • Nom : Basalt
  • Prénom : Deryn
  • Surnom(s) (facultatif) : Dernier Regard ou Œil du Démon
  • Faux-nom(s) utilisé(s) (facultatif) : beaucoup
  • Sexe : F
  • Âge et année de naissance : 33 ans, estimée à 820
  • Pays de naissance : inconnu
  • Race et Royaume : humaine, Akeraï
  • Guilde et rang : Guilde des assassins, chef officieux

DESCRIPTIONS

Description physique
    Physique : (image)
    Un œil. Blanc.
    Une opale, un diamant.
    Étrangeté.

    Un deuxième œil.
    Moitié opale, moitié rubis.
    Brillance du diamant et dureté de la couleur. Ou l'inverse.
    Étrangeté.

    Juste sous le second œil, des circonvolutions accrochées à la peau.
    Sous le premier, mais plus bas, sur la joue, d'autres méandres, courbes, boucles également accrochées. Circonvolutions. Toutes deux de couleur châtaigne. Tatouages.
    Des tatouages mais pas de souvenirs.
    Étrangeté.

    Des boucles rousses encadrent le visage fin et ovale.
    Des sourcils arqués, de courts cils de la même couleur. Pas mal de tâches de rousseur parsèment ce visage. Un corps au départ chétif et blanchâtre, à présent hâlé, ferme et souple.
    Banale banalité.

    Une longue, longue et profonde cicatrice qui part de sa clavicule droite et s'arrête sur son aine gauche.
    Un mystère.

    Un peu après son arrivée, on lui a donné, devant ses demandes insistantes, environs seize ou plutôt dix-sept ans. Elle a prit ce chiffre pour argent comptant, et a sacré ce jour date anniversaire de ses dix-sept ans. Seize années ont passé. Elle en a donc trente-trois. Un chiffre ovale, un chiffre plein.
    Un chiffre seuil.
    Vêtements et Équipements :
    Des habits.
    À son arrivée des lambeaux de tissus qui étaient peut être autrefois très beaux et très doux, mais ils étaient alors en loques pendantes. Depuis, elle en a eut ou acheté de nouveaux, des habits en coton et d'autres en cuir, laine parfois. Pour résister à ses voyages.

    Des armes.
    Une arbalète, pour commencer, de poing, et d'une capacité de deux carreaux.
    Les deux cordes sont rechargeables en une seule fois –contrairement aux carreaux qui s'envoient l'un après l'autre– mais cela prend évidemment beaucoup plus de temps que bander un arc –normal, la tension dans la corde n'est absolument pas comparable–, et prend au moins une minute, sans compter qu'il lui faut la poser, sortir son remonte-corde, l'enclencher, le désamorcer... D'excellente facture, et malgré son encombrement et sa vitesse, c'est l'arme qui compte le plus à ses yeux, l'arme qu'elle a sur elle en permanence, où qu'elle se trouve –même en totale sécurité... ce qui n'est certes jamais le cas. Car c'est l'arme que son maître lui a légué.

    Ensuite, une incroyable collection de couteaux, poignards, shurikens et autres objets tranchants, les multiples poches de sa veste regorgeant d'objets tranchants, de crochets à serrures (de vraies clefs, aussi), de potions, de poisons bien sûr, et d'autres babioles tout aussi utiles.. Cela dit, elle n'en prend souvent que quelques uns pour sortir.

    Cependant, même si son équipement se résumait à cela, elle avait d'autres armes...
    Ses mains, ses pieds, ses coudes et ses genoux étaient autant d'armes que son maître l'avait obligé à travailler et retravailler, jusqu'à ce qu'ils deviennent aussi, voire plus dangereux que des lames. Il l'avait en outre entraîné et ré-entraîné à se servir de tout ce qu'elle avait à disposition, quoi que ce soit, pour porter un coup, le plus mortel possible et de préférence fatal. Suite à quoi il l'avait enfermée dans différentes pièces avec un animal sauvage, au départ peu dangereux et avec des objets assez utiles... puis de plus dangereux, et de moins utiles, allant jusqu'à l'enfermer avec un loup et une cuiller en bois ! Elle était venue à bout du loup en atterrissant sur son dos et en lui faisant sauter les globes oculaires l'un après l'autre... Il aboyait et gémissait de peur, de douleur, d'incompréhension, mais elle est quand même allé jusqu'au bout (ça n'avait pas l'air comme ça, mais c'est relativement bien accroché, ces trucs-là), avant de l'achever.
Description psychique
    Caractère : (4 lignes minimum)
    Elle est amnésique, mais sait se tenir debout, sait crier, sait observer, sait écouter et sait se taire. Et, depuis peu, elle sait aussi parler, et se battre. Certes, il y avait la barrière de la langue, mais elle a sut apprendre –ou réapprendre ?–, et elle s'est débrouillée, ayant eut la chance d'être tombée sur les bonnes personnes.
    Elle s'est donnée un nom. Deryn Basalt.
    Deryn parce que c'était un nom aux sonorités qu'elle aimait bien.
    Basalt parce qu'elle était "née" sur une plage recouverte des cendres d'un volcan. Sable basaltique. Au début, elle était comme une page blanche qu'elle avait peur de gribouiller, alors elle s'est appliquée dans cette écriture, et a même eut la passion de ce monde.
    Puis il s'est passé beaucoup de choses.
    Et son écriture est devenue plus affirmée, beaucoup moins dans le soucis de l'esthétisme. Elle est devenue baroque, déviante.
    Puis elle est devenue mauvaise.
    L'écriture a commis des écarts, des boucles, des ratures, elle a presque déchirée la feuille par endroits. Feuille qui n'est plus blanche, stylo qui n'est plus bleu mais rouge.
    Elle a prit goût au sang.
    Elle a prit goût au vol, au meurtre, au viol.
    À la souffrance.
    Comme une évidence.
    Comme si elle avait été conçue dans ce but.

    Autant elle peut être abominable, autant elle peut, parfois, être de bonne humeur. Parfois être amicale, parfois être charmeuse, parfois...
    Bref, cela dépend des fois.

    Mais il reste sans doutes beaucoup de choses à découvrir sur cet être étrange et ambigu.
    Et pourtant comme si c'était une évidence.

HISTOIRE
(15 lignes minimum)
Comment s'appelait-Elle ?
Personne ne sait.
Pas même ses proches, pas même elle.
Peut être pas même les Dieux..

¤

Au début, il n'y avait rien.
Puis, Elle s'est aperçue qu'un goût rance pesait sur la langue, que le doux bruissement de vagues inconnues s'épanouissait dans ses oreilles, qu'un fin sable chaud et étranger lui chatouillait les doigts, et qu'un soleil brûlant s'infiltrait entre ses paupières. Elle s'est aussi aperçue qu'elle était comme... comme en manque de quelque chose.
Puis Elle a ouvert les yeux.
Les images ont afflué. Se sont juxtaposées, superposées.
Pour finir par prendre toute la place. Un panorama immense. Presque aucun arbre, mais de la bruyère, ou des... flaques. Des marais ? En tous cas, une lande démesuré, certes un peu maussade, avec un étrange amas rocheux au dernier plan, et un ciel nuageux, mais assez lumineux. Ça et là, quelques coins de ciel bleu.
Elle baissa les yeux.
Le sable n'était pas comme Elle l'avait imaginé de prime abord avec son toucher. Il avait eut l'air doux, fin et gorgé de lumière, et en apparence, il était gris clair et grossier, et pas accueillant du tout.
Elle en enleva ses mains. Les y reposa.
Le contraste entre ce qu'elle touchait et ce qu'elle voyait était si saisissant que son cerveau gauche, réfléchit, ne sachant qu'en faire, l'envoya à son cerveau droit, rêveur et artiste, qui, lui, fit diversion en envoyant une décharge neuro-électrique.
Un bruit sortit de sa gorge.
Son diaphragme se mit à se contracter spasmodiquement.
Elle riait.

Elle passa encore quelques minutes ainsi, avant de se calmer.
Rire était quelque chose qui faisait du bien. Elle sourit à cette pensée. Puis son sourire se fana. Elle était encore en manque de quelque chose. C'était une sensation étrange, la sensation d'avoir oublié quelque chose d'important. Elle se mit à réfléchir. Qu'est-ce qui n'allait pas ?
Il... il manquait... il lui manquait...
Un nom ?


¤

Elle était arrivée sur la côte ouest du Royaume de Quetaïn.
L'étrangeté de son regard a faillit en faire une bête de foire, à son arrivée ici, il y a de cela seize ans, après que soit retombée la nouvelle effervescente de l'arrivée d'une amnésique –enfin, cela a duré quelques heures tout au plus.
Au début, elle et sa conscience étaient comme une page blanche qu'elle avait peur de gribouiller, alors elle s'est appliquée dans cette écriture, a consulté des bibliothèques venant des quatre cités et a finit par avoir la passion de ce monde : elle ne savait pas ce qu'elle faisait là, alors elle voulait se faire une opinion de ce monde avant d'essayer soit d'y vivre, soit de chercher ses origines.
Alors, elle est allé voir la Hanse des historiens, puisqu'elle avait apprit que ce monde était principalement basé sur un système de Guildes. Elle a étudié pendant deux ans puis a finit par se lasser, d'abord parce qu'elle avait presque tout comprit, ensuite parce que ce qu'elle voulait, c'était ce monde. Le passé était très intéressant, mais sans le présent, il ne valait rien à ses yeux.
Alors elle a rejoint la Confrérie des Cartographes.
Le système actuel de cinq cités, de cinq royaumes, la fascinait. Elle demandait sans cesse à ses maîtres ou aux élèves plus âgés qu'elle pourquoi on ne pouvait pas aller étudier le cinquième royaume sur place et qu'on se contentait des récits qui leurs en étaient faits par les voyageurs ou ce qu'il y avait dans les livres. Tout le monde lui répondait que c'était trop dangereux, et que ce n'était pas un endroit pour une jeune fille.
Mais elle était curieuse.
Et elle était étrangement attirée par cet endroit.
Comme si elle devait y aller. Comme si c'était inscrit quelque part en elle.
Comme une évidence.

Elle est donc, à vingt-et-un ans , partie à la découverte de ce pays qu'elle ne connaissait pas.
Et elle a faillit se faire tuer. Normal, pour Akeraï, le pays pourpre, surtout dans la Forêt embourbée. Enfin bref. Elle allait y passer mais elle a réussit à fuir par les arbres. Et elle a fait une rencontre étonnante...

¤

Elle court.
À perdre haleine.
Elle est certaine qu'ils sont encore sur ses pas.
Elle se retourne. Pas la moindre trace.
Elle ralentit. Pas le moindre bruit.
Elle soupire, soulagée.
Puis dérape.


– Haaaa !

Elle tombe.
L'arbre n'est pas si haut, mais il semble malheureusement y avoir quelqu'un en-dessous.
Ce quelqu'un s'est vivement retourné et, en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Deryn était le dos –rendu douloureux par la chute– contre l'humus spongieux de la forêt et avait un couteau sous la gorge. Les yeux qui la fixaient étaient de l'acier tranchant mélangé à un noir irisé sur ses bords. La jeune femme, yeux écarquillés, s'est perdue dans ce regard, même pas furibond, très calme, de glace même. Et très... dur.
Et ça, c'était inhabituel.


– Assassin ? lui demande-t-il abruptement.

Elle penche la tête sur le côté.
Assassin ? Il pensait qu'elle vivait en tuant des gens ? Mais c'est quoi cette histoire ? Pourquoi croyait-il que... ?


– Euh, non.. excusez-moi, je suis... tombée..

Il hausse un sourcil sans perdre pour autant son air glacial.

– Du ciel ?
– D'un arbre..

Il plisse les yeux.
Je sais qu'il ne me croit pas. Le poignard s'enfonce d'un centimètre de plus dans ma peau.


– Je... attendez, c'est la vérité, j'étais poursuivie et..
– Et... ?
– Oui, euh... par des créatures bizarres..

Il a une grimace agacée.

– Et c'est une raison pour contrarier un membre de la Guilde dès le lever du jour ? C'est plutôt dangereux comme attitude.

Son regard dérive dans le cou de la jeune femme, passe sur la courbe de ses seins, puis remonte se planter dans ses yeux, et aucun désir n'y est perceptible. Étrange, pensa-t-elle car elle avait l'habitude que son corps suscite plus de réaction qu'elle ne le voudrait parfois. Cela dit, elle ne s'en plaint pas, et retint même un léger soupir de soulagement.

– D'autant que pas mal de mes confrères ne se seraient pas gênés pour abuser de toi et t'éliminer. Peut être même certains se seraient amusés à te torturer. Alors... qu'est-ce tu fiches ici enfin ?
– Eh bien.. j'étais là pour... étudier Akeraï.

Il cligne des yeux.
Son cerveau droit lui aussi a un peu de mal et file la patate chaude à son voisin, qui fait diversion. Il éclate de rire. Deryn ne peut empêcher un air un peu fâché de redessiner ses traits.


– Eh ! C'est très sérieux !

Il rigole encore un peu, puis se lève, range son poignard et tend sa main à la jeune femme.
Elle se masse un instant le cou puis se relève sans l'aide de l'homme, qui ne paraît pas s'en formaliser et s'assoit sur un tronc couvert de mousse. Elle pu alors le détailler. Elle ne voyait de lui qu'une grande cape noire à capuchon, et des vêtements de cuir.


– Bravo, tu as réussit à survivre à une rencontre avec un membre de la Guilde. Beaucoup ne peuvent pas en dire autant, fait-il avec un sourire.

¤

Au bout d'une discution longiligne et ardue qu'il ne serait pas intéressant de retranscrire ici, Deryn obtint de l'homme qu'elle puisse l'accompagner jusqu'à Akeraï. Un "Non" catégorique d'un côté, et de l'autre un tas d'arguments parfois vrais et sensés, mais aussi parfois un peu surfaits, grâce à son début de carrière de cartographe –de deux ans déjà– et donc de diplomate également.
Quelques jours plus tard, ils étaient arrivés en vue de la capitale.

Là, il lui dit simplement qu'il aimerait la prendre en apprentissage.
Elle sursaute, ne s'y attendant pas –mais ayant espéré tout le long du voyage quelque chose dans ce style-là, sans trop savoir pourquoi ni comment ; comme une évidence.
Elle commence par lui raconter qu'elle s'est retrouvée sur une plage il y a sept ans, qu'elle a été Historienne puis Cartographe, avant de lui décrire le besoin impérieux de venir ici. Qui sont ses parents, d'où elle vient, elle ne sait pas. Officiellement, elle est venue ici pour étudier, officieusement parce que le droit chemin, la page vierge, l'écriture harmonieuse, le stylo bleu marine, elle en a marre. Et puis, surtout parce qu'il n'y a qu'ici qu'elle n'a pas cherché.
Et au final, elle ne peut s'empêcher de dire oui à l'assassin.
Et ce faisant, elle s'engage pour sept ans de sa vie.

Au long de son apprentissage, elle a fréquenté en dehors de ses cours d'autres assassins que son maître qui, même si elle l'admire, n'est pas assez assassin à son goût. Elle a prit exemple sur plusieurs assassins qu'elle jugea comme ses modèles. Et en particulier un apprenti assassin schizophrène de dernière année. Ses deux personnalités la font rire. Elle adore tout particulièrement la deuxième, la plus sadique.
Bref, elle a écrit la suite de son histoire avec du pourpre. Avec du sang. Son écriture est devenue plus affirmée, beaucoup moins dans le soucis de l'esthétisme. Elle est devenue baroque, déviante. L'écriture a commis des écarts, des boucles, des ratures, elle a presque déchirée la feuille par endroits.
Deryn est devenue mauvaise.
Elle a prit goût au sang.
Elle a prit goût au vol, au viol, au meurtre.
À la souffrance.
Comme une évidence.
Comme si elle avait été conçue dans ce but.

Deryn est une étrangeté. Une impureté.
Quelque chose qui n'aurait pas dû être.
Et pourtant elle est une évidence.
Elle est incompréhensible.

¤

Sept ans ont passé.
Onze ans depuis ses premiers souvenirs.
Elle a beaucoup changé, bien qu'au fond elle soit restée la jeune fille "née sur la plage".
Son maître est mort il y a une poignée de jours. Il a dit qu'elle était celle qu'il attendait depuis qu'il était passé maître. Il a dit qu'il avait eut de nombreux apprentis mais, selon lui, qu'elle était la seule qui ne l'ai pas déçu.
Deryn, interloquée, lui a demandé où il voulait en venir, et là... Il s'est mit à lui raconter la Vraie histoire de la Guilde, ainsi que son Vrai but
(hrp=vous voulez savoir, hein ? x3). Et il lui a également dit qu'il était le vrai maître de la Guilde, que tous les assassins côtoyaient tous les jours sans le savoir –il a éclaté de rire comme souvent, trouvant cela très drôle– car, a-t-il argumenté, le maître de la guilde ne devait pas rester cloîtré dans une tour de marbre en attendant que le travail soit fait, ou sinon il ne serait plus un assassin et plus digne de diriger la guilde. L'actuel "dirigeant" était donc un assassin assez comédien et dans le secret bien sûr.
Et c'était bien le seul –c'est d'ailleurs celui qui aurait dû lui parler de cela si jamais Sen était mort avant d'avoir pu lui dire tout cela.
Il a conclut que c'était quelque chose qui se passait de maître à apprenti depuis la naissance de la Guilde. Sur-ce, il s'est adossé à l'arbre derrière lui et avait laissé sa tête aller de côté.
Deryn avait cligné des paupières, refusant de voir ce qui sautait aux yeux.
Du poison pourpre à la commissure de ses lèvres.
Il s'était donné la mort.


– Sen ? Sen ! SEN ! Sen ..! non...

Elle le secoua de toutes ses forces.
Il avait décidé de lui laisser la place. Elle frappa son buste, à plusieurs reprises, comme pour forcer le cœur à rebattre.
Mais il était mort.


– T'es... un abruti...

Une larme roula sur sa joue.
Ses premières pleurs depuis sa naissance.
Des pleurs brûlantes. Douloureuses.
Amères.


¤

Elle n'a plus pleuré depuis ce jour, il y a cinq ans.
Cela fait cinq ans qu'elle est à la tête de la guilde et que personne ne le sait. Et pourtant, grâce à ses études d'historienne et de cartographe, elle est véritablement la mieux placée pour permettre à la Guilde de prospérer, et en effet, jamais la guilde n'a autant prospéré. Grâce à Deryn, un nouveau repaire pour les assassins s'est vu ouvert sous Quetaïn, centre de l'Empire et incontournable centre stratégique. D'ailleurs, elle envisage d'en ouvrir également dans d'autres cités...


POUVOIRS

Dons & particularités
    Le don d'aimer tuer, ça passe ? Quant à ses particularités, je crois les avoir déjà suffisamment soulignées.

Autres
    ...


Fiche créée par © nm.Papillon pour le forum les Guildes d'Aranor.

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