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 Aldarik Maugrïn de Tolossa ~ Présentation

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Aldarik de Tolossa
Mortel
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Messages : 16
Date d'inscription : 27/04/2013

Caractéristiques du mortel
Race/Nation/Guilde: Humain, Quetaïn
Âge: 28 ans
Signes particuliers: Recherché par la royauté quetaïnienne

MessageSujet: Aldarik Maugrïn de Tolossa ~ Présentation   Mer 23 Juil - 21:37

Chouette, c'est moi qui aie l'honneur de tester le nouveau code, hehe :D


Maugrïn
Aldarik



QUI SUIS-JE ?
  • Nom : Maugrïn
  • Prénom : Aldarik
  • Faux-nom(s) utilisé(s) (facultatif) : De Tolossa
  • Sexe : Masculin
  • Âge : 28 ans.
  • Date de naissance : An 825, treizième jour après le solstice d'été
  • Lieu de naissance : Demeure Maugrïn, principauté de Tolossa, Royaume de Quetaïn.
  • Race : Humain
  • Guilde et rang : Aucune.

DESCRIPTIONS

Description physique
    Physique : (3 lignes minimum)

    Comme son père et son grand-père avant lui, Aldarik a les cheveux bruns et épais. Sans nul doute que s’il les laissait pousser, ils seraient bouclés ou ondulés. Coupés courts par le meilleur et plus cher barbier de la ville, ils ne laissent cependant place à aucune fantaisie capillaire. Barrant son front, une cicatrice vient rappeler son passé de prisonnier, qu’il essaye tant bien que mal de cacher. Là où cette marque blafarde s’estompe, se dessinent des sourcils bruns et broussailleux qui donnent à ses yeux verts un regard sombre et ténébreux. Des cernes grises lui donnent un côté maladif, surtout sur le pâle de sa peau quand le peu d’heures de sommeil lui rappellent sa condition d’être humain, physiquement affaibli. Son nez est fort, dur et descend sur une bouche encadrée d’une barbe finement taillée depuis sa ‘sortie’ de l’Ordre. De taille moyenne, dans le 1m70 il a le buste carré et les épaules larges, le dos musclé par les interminables séances d’entrainement au port des armes.

    S’il a pendant de nombreuses années porté l’armure caractéristique de l’Ordre des Chevaliers d’Aranor, elle a laissé place à des manteaux de cuir aux intérieurs en fourrure. Invisible et pourtant bien présente, se cache en dessous, une côte de maille aux anneaux de fer. C’est désormais un homme de voyages, de fuites et de cavales, aussi se vêtit-il de manière à être au chaud et bien protégé. Sur son haut de velours sombre, accentuant son air sauvage, des aiguillettes, des lacets de cuir, viennent resserrer les pans de son manteau, et des épaulières s’assurent de continuer de faire de lui un homme d’arme. Son rang lui autoriserait à porter une robe ou un long manteau, mais de par ses incessants voyages, il porte un pantalon sombre, maintenu aux hanches par une ceinture de cuir cloutée. On trouve une sacoche suspendue à cette dernière, avec une bourse. A gauche, longue de 3 pieds (105 cm) l’épée blanche de l’Ordre des Chevaliers bat encore son flanc. L’équilibre de cette arme à une main et demie de 1500 g, se trouve être parfait grâce à son lourd pommeau nervuré. La poignée en bois est sinon recouverte de cuir noir. Aldarik porte en guise de chaussures, des heusses en cuir de veau avec une doublure en cuir d’agneau réalisées sur mesure. Considérées comme les bottes du cavalier noble par excellence, elles sont d’un grand prix et font l’objet d’un soin particulier. Le cuir souple permet de ne pas gêner les mouvements du cavalier tout en le protégeant des broussailles et des autres ronces. La tige de ces bottes est très large, permettant de les chausser sans forcer. Résultant de cette fabrication, un pli au tibia est maintenu par des boucles.
Description psychique
    Caractère : (4 lignes minimum)

    S’il y a une chose qui saute aux yeux concernant l’aspect caractériel de notre personnage, c’est bien son sens prononcé pour le mutisme. Avare en paroles, Aldarik passe le plus clair de son temps à observer et analyser ce qui l’entoure. Sa noble éducation lui a néanmoins appris l’art oratoire et bien qu’il en fasse rarement usage, il sait se montrer beau parleur et convaincant. Le jeune homme, à l’instar de l’espèce humaine à laquelle il appartient, est fait de paradoxes complexes. Il est indépendant, non pas solitaire : s’il sait à merveille rester seul pendant des mois, il apprécie aussi à sa juste valeur la compagnie de ses amis ; seuls moments où il abaisse son masque. C’est un homme curieux et audacieux, tout en étant posé et réfléchi ; courtois et distingué bien qu’arrogant et débauché. Il se cache derrière un visage taillé dans un sang-froid d’excellence pour dissimuler la rancune qui l’habite.

    Ayant reçu l’éducation promise à la Haute Noblesse, vouée à tenir les rênes des grandes villes et des royaumes, Aldarik sait lire, parfois des ouvrages simples en Vieux langage, écrire en Commun, tenir des comptes commerciaux. Mais ce ne sont pas ces activités intellectuelles qui l’ont réjoui durant son enfance et son adolescence, il n’a d’ailleurs pas retenu grand-chose de ses leçons de Vieux langage. Il préférait en effet les cours d’arts martiaux encadrés par le chef de la garde Maugrïn, qui lui apprenait à se battre. Malgré les protestations de son père, il promit un jour de devenir chevalier. Si personne ne le crut à l’époque, c’était sans connaître sa détermination, son obstination et surtout sa parole. Une promesse était un engagement, et cet engagement devait toujours être mené à terme.

    Etre noble, cultivé, distingué n’empêchait pas notre personnage d’avoir un sens de l’humour quelque peu particulier pour sa famille. Ses amis s’étaient habitués à son humour noir, ses traits de parole ironique et son indélébile sourire railleur mais sa famille ne s’y faisait pas, comme la plupart des gens qu’il rencontrait au cours de ses voyages d’ailleurs. Ajouté à cela, il haussait souvent un sourcil perplexe ou malicieux, se cachant derrière un masque d’impassibilité pour éviter de se trahir. Il n’avait confiance qu’en un nombre restreint de personnes et il n’y avait qu’avec elles qu’il révélait son véritable visage. A savoir 4 personnes, ses amis d’enfance ; Grunge, Dorian, Frederig et Holm.

    Il avait sinon pour habitude de se montrer très carré dans ses usages, à l’instar de sa famille, réglée par les codes traditionnels. Il était très ponctuel, mettait sa serviette sur ses genoux, les mains sur la table et jamais les coudes, il attendait que l’hôtesse se soit assise, ne soufflait pas sur les potages pour les refroidir, ne sauçait pas les plats, posait toujours les couverts sur l’assiette sans les croiser et ce, la pointe de la fourchette tournée vers le bas. Sa manière de vivre n’était nullement différente des autres hauts nobles du royaume. Tous se devaient de se comporter selon les traditions de la noblesse. Ainsi, il mangeait des fruits près du ciel, tels ceux des arbres fruitiers, considérés les plus dignes (pommes, poires, coings, pêches) et laissait les cormes, alises, sorbes, nèfles, prunelles, baies sauvages jugés de basse extraction aux serviteurs. Il en était de même pour la viande, il était de coutume que la noblesse ait à sa table de gros gibiers tels que le sanglier, le cerf ou le chevreuil, ou encore des poulardes, oies et dindes, quand les paysans consommaient la « viande du pauvre », des légumes secs du type fève, pois-chiche et lentilles. Que la société soit ainsi démarquée ne l’outrait guère. Ainsi allait la vie, il y avait les pauvres, qui travaillaient la terre de leurs mains, et les riches, qui gouvernaient pour le bien de tous. « Tout homme mérite sa place » disait-il bien des fois, se moquant d’offusquer les gens qui l’entendaient.

HISTOIRE
(15 lignes minimum)
Enfance :

Aldarik, troisième du nom, après son père et son frère aîné mort en bas âge, était le fils de la plus riche famille de Tolossa, les Maugrïn. Désormais anobli depuis six générations, le clan Maugrïn, à l’origine de puissants aristocrates de Quetaïn, s’était établi il y a de ça quatre-vingt ans dans la petite mais non moins active cité de Tolossa, au sud-ouest de la capitale du royaume. D’abord grand juge du royaume, Amerik Maugrïn, fut anobli par lettre aux alentours du VIIe siècle de notre ère et toute sa famille profita par la suite de cette montée en grade. Ainsi, Aldarik III Maugrïn, né dans la demeure princière de Tolossa, au courant de la deuxième semaine suivant le solstice d’été et second enfant d’Aldarik Ier et de sa femme, devint le prince héritier avant même d’être né lorsque son frère aîné, le deuxième du nom, décéda dans le pendant de l’hiver 825. A sa naissance ses parents lui donnèrent le prénom de son défunt frère et il ne cessa jamais de lui rappeler son titre, son rôle et sa destinée. Tout fut fait pour qu’il suive ce chemin déjà tout tracé.

Dès l’âge de huit ans, l’enfant commença à recevoir l’enseignement du précepteur des hauts nobles de la ville. Il apprit à écrire, lire, compter, chanter, jouer de la harpe, peindre mais rien de ces activités ne l’enchantait. Il passait son temps libre à gambader dans le palais, menant en bateau les pauvres nourrices qui lui couraient après dans les longs et étroits couloirs. Il grimpait les marches abruptes des escaliers en colimaçon des tours pour les narguer et se cachait dans les penderies, les armoires de vaisselles et autres cachettes possibles de la demeure. Rien ne l’amusait tant que de mener la vie dure à ces gens qui tentaient de le mettre en cage, assit sur une chaise de bois derrière un petit bureau. Mestre Raemon était gentil certes, il était doux, ses yeux bleu pâle au-dessus de ses carreaux de verre en demi-lune, mais diable que l’histoire, la littérature, la musique et la peinture l’ennuyait. Ce n’était pas contre lui mais rester concentré plus d’une moitié d’heure était un calvaire. Ce n’était pas fait pour lui. Pas pour l’enfant qu’il était, du moins.

Adolescence :

Passèrent les années de l’insouciance et de l’innocence, bercées par les rires et les contes du soir avant de dormir. Puis l’adolescence pointa le bout de son nez. Aldarik III grandit, observa, et commença à comprendre bien des mécanismes du monde. C’est âgé de quatorze ans qu’il comprit que tout dans sa vie était fait pour qu’il devienne prince hériter de Tolossa et que ce n’était pas réellement ce qu’il désirait faire. Il comprit le jour de sa première leçon d’arts martiaux avec Ser Darien, Chef de la garde rapprochée des Maugrïn. C’était en plein hiver. Il portait la robe chaude des hauts nobles destinés à la gouvernance des villes et royaumes et l’homme en face de lui, dans sa cuirasse d’acier et de fer, au plastron où était gravé l’insigne de la Maison, bâton à la main, lui avait lancé un bout de bambous venu des contrées exotiques qu’on ne voyait que dans les grandes histoires. Il n’avait lâché qu’un « Maintenant, défends-toi », mais ces mots seuls avaient suffis pour faire monter l’adrénaline du jeune garçon. Il avait pris des coups ce jour-là. Comme durant les jours, les semaines et les mois qui suivirent. Mais rien n’importait plus que le désir de réussir à se surpasser la fois prochaine.

A quinze ans, Aldarik fut autorisé à quitter le parc de la demeure pour faire ses propres expériences de la ville. C’est alors qu’il fut pour la première fois frappé par la misère, la corruption, la violence et l’injustice. On n’enseignait pas le nombre de jeunes enfants et adolescents orphelins qui handicapés erraient dans les rues en vous suppliant à manger. Certains n’avaient plus de mains, ou une jambe en moins, d’autres étaient aveugles ou malades. Et guère personne ne semblait choquer par ça. Sauf peut-être lui, qui venait de le découvrir. En rentrant le soir et pendant les nombreuses autres leçons qu’il reçut, en en discutant avec son père et son précepteur, une phrase revint régulièrement : Chaque homme a ce qu’il mérite. Si ces enfants avaient une main en moins, c’est qu’ils avaient enfreints la loi, ils avaient donc eu ce qu’ils méritaient. S’ils n’avaient pas à manger, c’est que les dieux l’avaient voulu. Père appelait ça, la « sélection naturelle ». Les dieux gouvernaient les hommes. Les hommes étaient la volonté des dieux. Personne n’y pouvait rien. Ainsi allait la vie, ainsi allaient les choses.

Aldarik sortait néanmoins plusieurs soirs par semaine dans la ville. Il visitait les bas quartiers, les quartiers marchands, riches comme les malfamés. En profita-t-il d’ailleurs pour se lier d’amitié avec quatre jeunes du même âge. Grunge, fils d’un troubadour. Dorian, fils de médecin. Frederig, fils de marchands et Holm, fils d’un riche apothicaire. De milieux différents, les jeunes gens s’étaient rencontrés lors d’un tournoi organisé en l’honneur des dieux. Ils s’étaient affrontés et avaient tous échoué à la tâche. Rapprochés par la défaite commune, ils avaient appris à se connaître.

Aldarik s’était cependant bien gardé de parler de cette rencontre à ses pairs ; comme il avait oublié de mentionner à ses amis qu’il était héritier de la Maison Maugrïn de Tolossa. Après tout, à quoi bon le dire puisqu’il ne désirait pas l’être ?

A dix-sept ans, le jeune homme avait annoncé vouloir intégrer l’Ordre des Chevaliers. Bien des contes racontaient de merveilleuses histoires à leur sujet et bercé pendant son enfance par ces légendes, il avait toujours rêvé d’en faire un jour parti. La déception de son père fut immense et il refusa catégoriquement cet engagement. Du moins au départ. Ser Darien se chargea de le convaincre du bienfondé de ce choix et après quelques mois d’intense hésitation, il se plia à l’idée. Aldarik III Maugrïn laissa donc tomber son rang, titre et destin pour s’engager dans l’Ordre. Il avait le sens de la justice, de la paix, de la liberté, de la droiture, aussi bien, après avoir été page et subi les pires épreuves de sélection qu’il était possible d’imaginer, il devint enfin écuyer du chevalier Otvard.

Age adulte :

Entraînements, voyages, défense de la paix et de la justice étaient au programme. Des années durant il suivit son maître et mentor dans ses missions puis âgé de vingt-trois ans, il fut enfin adoubé chevalier. Là, il veilla sur les peuples et les royaumes en menant à bien des missions de surveillance de grands palais, de protection de caravanes marchandes. Une de ses missions le conduit même à rencontrer des grands du royaume, en conseil diplomatique et commercial qu’il se devait d’encadrer. Il n’était pas un grand chevalier comme l’était les Vétérans mais on reconnut à de multiples reprises son sens de l’honneur, de l’engagement, ainsi que sa minutie, sa rigueur à la tâche et sa détermination. On n’hésitait guère à lui confier des quêtes de plus en plus périlleuses et délicates.

Puis après passé dix ans loin de sa famille et de ses amis, il revint à Tolossa. A cause d’une mission, alors âgé de 27 ans. Il devait surveiller, protéger et soutenir une grande maison de la ville. Clan opposé aux Maugrïn, bien plus puissant et installé là depuis peu après avoir été bannis de Quetaïn pour une raison méconnue. C’est alors que son amour pour sa famille reprit le dessus sur son devoir. Les Samgan préparaient un coup pour faire tomber les Maugrïn. Ils avaient tout orchestré. Fausses rumeurs de trahison, complots en tout genre, engagement de crieurs publics pour soulever la population. On maltraita même des habitants au nom des Maugrïn pour que l’Ordre, gardien de la paix, les destitue. Mais c’était sans compter que l’homme chargé du retournement de situation était Maugrïn lui-même.

Il avait gardé sa patience et son calme jusqu’à ce qu’il tombe sur Grunge, pendu sur la place publique, pour avoir joué une chanson en la gloire des Maugrïn. Exécution publiquement revendiquée par les Samgan. L’Ordre lui avait donné la directive de suivre les indications de ces derniers, contre la famille qui soit-disant ternissait les lois des hommes. Mais les complots avaient été si bien menés que la direction de l’Ordre elle-même n’en savait rien. Aldarik tenta d’envoyer une lettre mais elle ne parut jamais atteindre sa destination. Les Maugrïn furent condamnés à mort pour traitrise et abus de pouvoir et le jeune homme ne put rien faire d’autre que de les venger en versant du poison fournit par Dorian dans les verres de ceux qu’il était censé protéger et défendre. Un serviteur le prit en flagrant délit et le dénonça.

L’arrêté de l’Ordre était désormais clair.

Aldarik de Tolossa était recherché pour acte de haute trahison. Il savait que les Samgan avaient des contacts partout, que le procès serait mené par leurs alliés, qu’il n’avait aucune chance. Aucune chance de prouver la culpabilité des Samgan et l’innocence des Maugrïn maintenant que les preuves étaient mortes avec eux. Aussi choisit-il la fuite.

On le retrouva quelques jours plus tard, à dormir dans une auberge de luxe. On l’enferma alors dans les cachots de Quetaïn, après l’avoir dévêtu de son armure, de son rang, même de son nom, en l’attente de son procès. Il ne sut jamais pourquoi les négociations durèrent aussi longtemps. Peut-être bien que quelqu’un ou quelque chose y était pour quelque chose mais aux yeux de l’Ordre, il était l’assassin, le traitre.
Cinq mois et quatre jours il resta enfermé dans les geôles royales, dans ce trou barré de fer avec de la paille et des rats pour seule compagnie. On ne lui donna rien à manger. On le fouettait pour qu’il parle. On le poussait dans ses retranchements. On l’affaiblissait jusqu’à lui faire oublier son propre nom. Puis en pleine après-midi, enfin un garde le fit sortir. Sortir de l’enfer de la prison seulement. Il revit la lumière mais aussi cette potence en contre-jour entourée par la foule qui hurlait. Que ne faisons-nous pas au nom de la justice et de la paix ? Condamné un homme qui avait essayé de la défendre ? Le ventre et les joues creusés par la faim, les yeux cernés, le teint blafard, le front en feu barré par une plaie encore saignante, il s’était avancé, pieds et poings liés. Résigné.

Mais c’était sans compter sur ses amis.

Dorian savait tout. Aldarik lui avait tout avoué. Il avait convaincu Frederig et Holm de le sortir de là. Sans nul doute que les dieux étaient avec eux ce jour-là, quand troublant l’exécution, ils réussirent à détourner l’attention des gardes avec une troupe de voleurs et faire échapper leur ami.

C’était il y a seulement sept jours. Diable que les heures sont longues et difficiles quand en plus de reprendre vie, il faut réussir à se cacher pour la défendre.


POUVOIRS

Dons & particularités
    Aucun.

Autres
    R.A.S


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HRP : J'aurais bien aimé faire l'histoire style RP, mais j'aurais écris 105 pages alors bon...:(
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Philip Sartin
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Signes particuliers: Une large cicatrice barrant son torse.

MessageSujet: Re: Aldarik Maugrïn de Tolossa ~ Présentation   Mer 23 Juil - 21:47

Splendide présentation (oui je triche, j'ai tout lu en avant première haha! )
Il n'y a rien à redire et je crois avoir l'accord de suffisamment de déesses pour te valider!
Si toutefois il y en a une qui veut intervenir, nous y reviendrons éventuellement plus tard.

Dans tout les cas, Bienvenue!

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Aldarik de Tolossa
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MessageSujet: Re: Aldarik Maugrïn de Tolossa ~ Présentation   Mer 23 Juil - 21:54

Merci beaucoup Phil mais tu exagères avec le "splendide" ! Sinon, j'ai hâte de commencer à RPer  bounce
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Teinakh Daergen
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Âge: 27 ans
Signes particuliers: Cheveux noirs attachés en une unique tresse descendant jusqu

MessageSujet: Re: Aldarik Maugrïn de Tolossa ~ Présentation   Mar 29 Juil - 10:11

[Le narrateur prend un air grave]
Non.

Non, définitivement, Philip n'exagère pas. Tu écris à merveille et même si j'ai relevé quelques rares fautes de conjugaison, j'ai pris énormément de plaisir à savourer ton sens du détail : tes descriptions, aussi bien de l'équipement de ton personnage que de ses coutumes, sont délectables...

[Teinakh s'avance, le regard encore plein de larmes]
Aldarik !!! Je suis navré...

Votre vie était si belle, vous sembliez avoir trouvé votre place dont votre père parlait tant... Je voudrais vous aider !!! Gardez espoir ! La vie est belle et il y a toujours du bon à en tirer !

Courage !!

[Teinakh et son narrateur échangent un regard complice et, en cœur, prononcent]
Alors, à la hâte que nous partagions un rp !!!

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Shaya Pyrius
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Âge: 36 ans
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MessageSujet: Re: Aldarik Maugrïn de Tolossa ~ Présentation   Mar 29 Juil - 20:58

Superbe présentation, comme toujours :)
Je n'ai rien non plus redire ! Si ce n'est que notre petite Nuha n'exagère en effet pas :)

Validation appuyée donc !

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Aldarik Maugrïn de Tolossa ~ Présentation

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