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 La cicatrice

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Zoldik Fukushu
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Caractéristiques du mortel
Race/Nation/Guilde: Humain / Sipheaï / Assassins
Âge: 26 ans
Signes particuliers: cicatrice sur la joue gauche

MessageSujet: La cicatrice   Jeu 2 Mai 2013 - 23:50

Les gens me demandent souvent comment je me suis fait ma cicatrice. Celle qui se trouve sur ma joue gauche et que je cache pendant mes missions. Cette cicatrice est une marque qui me permet de na pas oublier un événement très important de ma vie. Vous savez peut être que si e suis devenu un assassin, c'est pour surpasser celui où celle qui a assassiné toute ma famille.

C'était un jour peu ordinaire. Je suis originaire de Sipheaï, originaire du sud. Et ce jour, là je me trouvais à Famoesia. Peut-on faire plus au nord ? Je ne crois pas, quoi qu'il en soit mon maître m'avais dégoter une mission dans le froid glaciale des montagne du nord. Pour quelqu'un comme moi, habitué à la chaleur du désert, cette première fois dans les montagnes fut difficile. Lorsque mon maître m'avait dit que je devrai aller dans le nord, je lui répondis qu'il n'en était pas question ! Il se contenta de me répondre que si je ne souhaiter pas y aller je ne serai jamais un assassin, ce qui voulait dire, dans son langage à lui, que si je n'y aller pas, je ne devais plus compter sur lui, ce qui n'était pour moi pas une solution possible. Au vu de son influence auprès des autres maîtres assassins, il vaut mieux ne pas le contrarier.

Pour en revenir à ma mission, je devais lui rapporter un objet de grande valeur. Cette fois ci, il avait fait lui même la restitution des informations concernant cette fameuse personne. Un homme qui s'était exilé dans le nord pour fuir un ami à mon maître. Personne ne pouvait se douter, moi le premier, qu'il me donnerai l'affaire. Mais il m'avoua qu'il connaissait cet homme et que dans le nord, isolé dans une cabane, il fallait se faire passer pour un voyageur perdu pour accédé à l'intérieur. Je me disait que cela se tenait, mais je n'avait toujours pas envie d'aller dans le nord, et surtout dans le froid !

Je parti le jour suivant pour ne pas perdre de temps, plus vite ma mission serai effectuer, plus vite je serai de retour chez moi. Enfin c'est ce que je croyais. Il me fallut près d'un mois pour atteindre les montagne avec un rythme très soutenue. En arrivant dans les montagnes il me fallut chercher le pic reconnaissable d'après mon maître. Une fois trouver je commençai à marcher vers le sommet. Pendant ma montée, une tempête de neige éclata. Je n'avais jamais vu pareil tempête de ma vie. Même les tempête du sable du désert me faisaient moins peur. Il fallait que je trouve un endroit pour me cacher le temps que la tempête se calme. Ma vision était troubler, je ne voyais pas où j'allais. Finalement, je trouvai une petite grotte dans laquelle m'abriter. La tempête dura encore 3 heures qui me parurent interminables. Le froid me saisissait, j'avais du mal à bouger, mon corps commençait à me faire mal. Je finis par m'endormir dans la grotte. À mon réveil, le lendemain, il faisait moins froid que la veille. Mon corps me faisait un peu moins souffrir même si mes mouvements était encore un peu engourdit.

Je décidai de rester quelque temps dans cette grotte le temps de me remettre sur pied. La pierre était sombre, les rocher semblaient coupant et pourtant il était très doux. Il n'y avait parfaitement aucune odeur, ou en tout cas, je ne sentais rien. La grotte semblait s'enfoncer un peu plus dans la montagne, je décidai d'aller voir un peu plus par curiosité. Très vite, j'arrivai face à un une sorte de crevasse elle semblait profonde mais pas spécialement large. Si j'avais été dans des conditions normal j'aurais pu sauter pour passer de l'autre coté, mais à cause de la fatigue et du froid je ne pouvais pas tenter me tuer bêtement. Je revins donc sur mes pas et me reposai un peu. Je m'endormit pendant quelque dizaines de minutes. Une fois réveillé, je me sentais beaucoup mieux, il était donc temps de sortir de cette caverne.

Dehors, le temps c'était calmer, pas un nuage dans le ciel, de la neige partout, mais pourtant pas le moindre vent, pas même une petit brise. Je portais des habits chauds et par conséquent je n'avais pas froid du tout. Je repérai très vite le lieux où j'étais lorsque la tempête me frappa. Une fois revenu à ce point là il me fut facile de déterminer la direction à prendre pour me rendre chez cette fameuse personne.

Je marchais depuis deux petite heures au moment ou j'entendis grogner, tout autour de moi. Inutile de m'affoler, je sortis doucement une longue dague pour me défendre de ces Radjus. Ces créatures répugnantes m'avaient encerclé. Mon premier réflexe fut de compter le nombre d'adversaire, ils étaient 9 en tout. Sans avoir le temps de mettre au point une quelconque stratégie, l'un d'eux me chargea et me sauta dessus. Une esquive sur le coté et un coup de dague dans le coup de la bête eurent raison de lui, un deuxième fit de même. En répétant les même mouvements il me fut facile de le tuer. Tout à coup, un bruit sembla les interpeller. In coururent tous vers un autre adversaire. J'entendis grogner, crier et finalement couiner pour ne plus rien entendre du tout. Toujours sur mes garde je me dirigeai vers l'endroit d'où avait provenue les bruits. Un massacre. Dans la neige rouge gisaient quatre corps de Radju. Même si ces bête ne ressemble à pas grand chose de reconnaissable, il m'étais difficile de reconnaître les bêtes qui m'avaient entouré il y a deux minutes. Des traces de sang semblait partir du combat. Je levai les yeux et vit quelque chose que j'aurai préféré ne jamais voir de ma vie. Il se tenait là en face moi, il tenait dans sa gueule le dernier Radju qui avait péniblement tenter de s'enfuir. Le Ragnar me regardait avec des yeux plein de haine, il ferma la mâchoire et le Radju fut coupé en deux. Se retrouver nez à nez avec un loup mesurant 2m50 de haut et bien quatre mètres de long est une chose que je ne souhaite à personne. Il se tenait loin de moi, en tout cas c'est ce qu'il me semblait. Avec une rapidité dont mon maître aurait été fort jaloux, il se mit à porter de moi et envoya sa patte pour le tuer. Grâce à un réflexe qui me sauva la vie se jours là, je m'en sortis du mieux que je pouvais. Une vilaine entaille dans la chair de la joue me faisait mal. Le sang coulait de la plaie mais je devais rester concentrer la bête voulu m'attaquer une deuxième fois. Cette sachant comment esquiver, je réussis à ne pas me faire toucher. Mais comment tuer une bête pareil. Même à deux je ne pense pas que cela soit faisable. Un cri retentit. La bête regarda dans la direction du bruit, pris un Radju encore en un seul morceau dans ses mâchoires, et s'en alla.

Je n'en revenais pas, je venais de survivre à une attaque de Ragnar. Certes je ne l'avais pas tuer, loin de là, mais j'étais toujours vivant. Je parti très rapidement dans la direction opposée, après tout je ne souhaitais pas rejoindre le groupe de Radju qui avait eu l'imprudence d'attaquer le Ragnar. Après dix minutes de course dans la neige je me retrouvai devant une maison en bois. La maison était entourée de pique en métal . Sûrement pour se protéger des Radjus puisque un Ragnar n'aurait eu aucune difficultés à en briser quelques uns pour passer. Je rangeai ma dague pour la dissimuler et je toqua à la porte. Une personne ouvrit, c'était l'homme que m'avait décrit mon maître.


-Qui êtes-vous ? Que fait vous dans le coin ? Une Ragnar à pousser un hurlement. Cela signifie qu'il ne sont pas loin. Il avait une voix très forte, voire rocailleuse. Il était grand, et une cicatrice sur le bras droit. La chaleur de l'intérieur m'atteint et je compris pourquoi il était dans une tunique à manche courte.
-Je me suis fait attaquer par des Radjus. Je vous en pris aider moi. Je les ai semés mais j'ai peur qu'il reviennent.

Il vit ma cicatrice sur le joue et me fit rentrer. Il me donna de quoi me soigner mais il ne m'aida pas d'avantage. Il n'était pas bavard du tout. Tant mieux, je ne suis pas quelqu'un de spécialement bavard non plus. Après Trois heures de silence il me proposa de rester pour la nuit. Il me raccompagnerai à la route qui descend la montagne. Il me signala que je ne courrai aucun risque sur cette route, car elle est très bien gardée pour éviter que les personne ne doivent passer par la forêt et faire de mauvaises rencontres. Il m'expliqua quand même vers où se trouvait ce fameux chemin, il me donna des points de repère pour que je sache où tourner afin de bien arriver dans les villages situés au pied de la montagne.

Le nuit arriva et nous nous endormîmes grâce à la chaleur de la cheminé. La nuit on pouvait entendre les cri des animaux nocturne qui chercher de la nourriture ou tout simplement qui mener leur petite vie nocturne. Le sommeil fut difficile à trouver mais je parvint tout de même à m'endormir à cause de la fatigue que j'avais accumulé depuis mon départ de Sipheaï. C'était en effet la première fois depuis un bon mois que je dormait dans un bon lit, ceux des auberges ayant été pour la plupart de vulgaires planches de bois recouverte d'un matelas qui vaut à peine cette appellation.

La nuit fut courte à mon goût, mais tout de même bonne. Au matin lorsque je me réveillai, mon hôte vint me voir et m’annonça qu'il partait à la chasse. Il m'expliqua rapidement qu'il était obliger de chasser pour vivre car personne ne le ravitaillait et les villages étaient bien trop loin pour qu'il fasse le chemin 3 fois par semaine pour se ravitailler de plus il vivait seul et n'ayant pas de bête pour transporter ses provisions il avait finalement opter pour la chasse. Je lui demandai quand même ce qu'il était venu faire dans un endroit aussi reculer. Il me rétorqua que moi aussi j'étais bien venue ici. Au moment de son départ j'attendis qu'il s'éloigne, puis je m'emparai de la boite que mon maître m'avais demandé de récupérer pour lui. Je la trouva facilement, une fois rangée dans mon sac je me mis en route. Il ne me fallut pas longtemps pour atteindre le fameux chemin. Après une heure à marcher de façon très soutenue pour prendre de l'avance je commença à m'écarter du chemin. Il était certain que lorsqu'il découvrirai la supercherie il se précipiterai à ma poursuite afin de récupérer le bien de mon maître. J'eus tout de même la présence d'esprit de faire disparaître les traces de pas avec une branche afin qu'il ne se doute pas que je m'étais écarté du chemin. En suivant le chemin de loin j'arrivai en bas sans trop de soucis.


Enfin le long voyage de retour commença. Le retour à Sipheaï me fis le plus grand bien. Une fois dans la cité de Sipheaï, je pouvais reprendre mes bonnes habitudes et rendre cette fameuse boite à mon maître. En lui redant je lui posai la question :
-Mais, si ce n'est pas indiscret, qu'y a-t-il dans cette boite maître ?
Il se contenta de sourire et de me répondre avec une voix faible :
-Tu le sauras un jours ne t'en fait pas. Mais cela viendra en temps voulu.
Aujourd'hui je sais ce qu'il s'y trouvait, mais cela je vous le révélerai une prochaine fois.

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