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 Azaldor Rondwio - Chef des Alchimistes

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Azaldor Rondwio
Mortel
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Messages : 14
Date d'inscription : 19/02/2013

Caractéristiques du mortel
Race/Nation/Guilde: Humain/Siphaï/Alchimiste
Âge: 35 ans
Signes particuliers: Couvert de cicatrices

MessageSujet: Azaldor Rondwio - Chef des Alchimistes   Lun 25 Fév - 18:13


Identité


    Nom: Rondwio

    Prénom: Azaldor

    Surnom: Astre

    Âge et année de naissance: 35 années

    Race & Royaumes: Humain / Sipheaï

    Guilde & Rang: Maître de guilde des Alchimistes



Psychologie


    Caractère:Azaldor a pendant des années vécu dans la haine et la souffrance. Son esprit ne souhaitait qu’une chose, voir le sang couler. A flot. Il voulait le sentir ruisseler entre ses doigts. En sentir de gout. C’est cette folie de la vengeance qui l’a mené à devenir l’un des assassins les plus recherchés des royaumes. Et c’est ainsi qu’il perdit la plupart des années de sa vie à se trainer dans des ruelles poisseuse du sang de ses victimes.

    Il ne réalisa cela que trop tard, une fois que son poignard avait tranché la gorge de celui qu’il haïssait plus que tout. A ce moment précis, toute haine étrange ont quitté son corps qui devient alors une carcasse vide de sens et de but qu’il s’efforce à présent à remplir.

    Conscient d’avoir perdu une partie de sa vie, il cherche à présent avec frénésie la pierre philosophale qui lui offrirait une vie éternelle pour rattraper celle qu’il a perdue.

    Maintenant, Azaldor est une personne très calme et réfléchie. Son esprit est clair et il a un don pour la concentration et la patience asse remarquable. C‘est d’ailleurs tout ce qu’il tient de sa carrière d’assassin. Il est à la recherche constante de nouveaux secrets, essayant de rattraper le temps perdu dans cette rage. Attentionné et délicat, il est généralement apprécié de tous car possédant un fort charisme.

    Cependant, il lui arrive encore de sombrer dans de brusque excès de rage. Dans ce genre de cas, il peut devenir d’une violence extrême. Il ne sort de cet état qu’en s’isolant pendant de longues heures. Heureusement, à ce jour, il a toujours réussie à éviter de refaire couler volontairement le sang.



    Préférences:Il aime se retrouver au calme de son laboratoire, à chercher une piste vers la pierre philosophale. Il apprécie également beaucoup la compagnie de gens d'esprits qui lui apprenne beaucoup sur le monde qu'il n'a pas apprit à connaitre auparavant.



Physique


    Physique: Son corps n’est qu’une plaie béante. Un amas de cicatrices et de blessures striant sa peau en tous sens. Cette dernière est légèrement brune, chauffée et dorée par le soleil du désert du sud, ce qui ne fait qu’un peu plus ressortir les traits limpides de ses cicatrices. Mais contrairement à ce qu’on pourrait le penser, cela ne le rend pas repoussant pour autant. En effet, la plupart de ses blessures sont regroupées dans son dos sous forme de longues marques entremêlées, souvenir d’un passé d’esclave. Les autres parsèment son torse et son visage, vestiges de longues années au sein de la guilde des assassins. Il ne doit donc subir que quelques grimaces de dégout quand il découvre son dos. Ce qu’il ne fait qu’en présence d’une dame au creux de son lit.

    Il possède un corps fort et musclé qui s’est développer que relativement tard dans sa vie. Aujourd’hui, il peut être considéré comme un colosse de près d’un mètre 90 de haut mais conserve cependant une certaine grâce dans ses mouvements. Enfin… Relative à sa carrure. Il sait se déplacer silencieusement et se cacher dans les ombres. Mais la souplesse qu’il avait en temps qu’assassin a peu à peu disparu et même s’il en garde de bon vestige, il est devenu bien rigide.

    Son visage est, contre toute attente, doux et charmeur. Si on passe outre sa barbe de quelques jours et ses quelques cicatrices qui barrent son œil gauche et ses lèvres. Son regard est calme et confiant. Sa couleur argent n’est qu’un leurre qu’il entretient pour échapper aux soldats et aux chasseurs de primes. En réalité, ils sont vairons, l’un d’un noir et l’autre blanc, comme aveugle. Sa courte chevelure brune est plutôt rêche mais lui offre un charme dont il aime user.

    A part cela, Azaldor est un homme plutôt commun bien qu’intriguant. Il ne porte rien d’extravagant et passe plutôt inaperçu malgré sa grande taille. Enfin pour quiconque ne le regarde pas de trop près.



    Vêtements & Équipements:Azaldor n'est pas une personne qui s’attache aux choses matériel. Il ne possède rien de spécial si ce n'est un laboratoire personnel dans lequel il mène la plupart de ses expérience. Il garde cependant toujours une chose sur lui : une petite fiole contenant un liquide verdâtre lui permettant de muter la couleur de ses yeux, les rendant argent, ce qui lui permet de totalement s'effacer par rapport au fantôme de son passé : Astre, qui est toujours recherché.




Histoire

    - Dépêche-toi de finir le pont morveux ou ce n’est pas dix coups de fouet que tu vas recevoir mais le triple !

    Serrant les dents et tremblant de peur au son du fouet claquant juste à côté de mon oreille, je bande mes pauvres muscles et frotte le pont avec plus de vigueur. Une larme de douleur roule sur ma joue tandis que je rampe à quatre pattes, les genoux complétement écorché et la peau de mes mains devenues presque inexistante. Dans mon sillon, je laisse une mince trainée de sang.

    A quoi cela sert de laver pour repeindre derrière avec mon sang ?
    Il faut croire qu’il le préfère à la saleté.

    Je ferme les yeux quand le fouet claque de nouveau, écorchant cette fois mon bras. Mes mâchoires se serrent, étouffant un gémissement de peur et de douleur.


    - Au boulot espèce de larve !

    Et l’enfer continu. Lentement je m’enfonce un peu plus.

    Dans les ténèbres.


    ~~~~~~

    Chlac

    Un cri de douleur s’échappe de mes lèvres. Puissant. Je m’arque autant que je peux, mes frêles poignets d’enfant retenu par des cordages, accrochés au mat.

    Chlac

    Je sens le sang couler le long de mon dos, venant souiller le pont que je devrais nettoyer demain.

    Chlac

    Ma peau se déchire à chaque morsure du fouet. Mon dos n’est plus qu’une plaie vivante. Un lambeau de chair.

    Chlac

    Le regard du capitaine pèse sur moi. Un sourire mauvais et carnassier danse sur ses lèvres.

    Chlac

    Ma vision se trouble. Et je disparais lentement dans la douleur…


    ~~~~~

    Souffrance.

    J’ouvre avec difficulté les yeux. Je sens encore dans mon dos la brûlure du fouet. Mais pas celle du bois froid et humide de la cale. Là ce sont de fins et doux draps qui accueil mon réveil.

    Bonne ou mauvaise chose ?
    Mauvaise…
    Toujours.


    - Te voilà enfin réveillé… Sombre merde.

    Une force brute me maintient sur le ventre, la tête contre les draps souillés d’une partie de mon sang. Des mains viennent parcourir mon corps. Avec brutalité. Aucune tendresse. Je sais qu’il les aime jeune. Et je suis son préféré.

    Misère.

    Je ne tente même pas de me débattre. Poupée de chiffon, je le laisse faire sa besogne. Mon visage se ferme sous l’effet de la douleur et du dégout.

    Je veux mourir.


    ~~~~~~

    Enchainé et souillé, je regarde avec lassitude par le hublot la terre qui se rapproche lentement, au rythme des vagues. Je profite de cet instant de liberté éphémère, essayant de ne pas penser aux chaines qui entravent mes membres d’enfant. Voilà près de six années que je croupis ici, servant d’esclaves à tous ces animaux qui composent l’équipage. Et je ne souhaite qu’une chose. Leur mort.

    Ou la mienne.
    Pour enfin être libéré de cet enfer.

    Je ferme doucement les yeux, tentant de profiter des quelques moments de répit que l’on m’offre.


    - Debout morveux !

    Je me réveil brutalement, levant des yeux horrifiés vers mon geôlier. Ai-je seulement dormi ? Un violent coup de fouet m’arrache à mes rêveries et je me redresse avec précipitation, ignorant la douleur qui inonde mon être. Je reste immobile le temps que les cadenas me retenant aux chaînes sautent puis on me pousse vers le pont, je m’étale à moitié au pied du capitaine.

    - Voilà notre petite merde préférée !

    Il me relève de force, tirant sur ma tignasse noire sans précaution.

    - Aujourd’hui tu nous quitte. Bien dommage, j’aimais beaucoup ton petit cul. Mais il ne vaut pas ce qu’on m’offre pour vos misérables entrailles.

    Nos ?

    Regardant derrière moi je vois que mes frères de galères sont là également. Et pas dans un meilleur état. Nous sommes tous jetés sur les quais de pierres dures et chaudes. Un lourd soleil frappe nos blessures, les rendant encore moins supportable.

    - Voilà ta marchandise. Envoie l’or !

    Je vois une bourse pleine voler au-dessus de ma tête. Voilà ce que nous sommes… De vulgaire bout de chair que l’on vend au plus offrant.

    - Debout animaux ! Entrez là-dedans.

    Nous sommes entassés dans un chariot miteux qui peine à supporter mon poids. Mon regard vide se porte sur l’horizon où commence à repartir le bateau sur lequel j’ai passé six années de mon existence. Et à 13 ans, je retrouve enfin la terre ferme avec dans les yeux de la haine et un visage. Celui qui m’a persécuté pendant toutes ces années.

    Et un nouveau but.
    Vengeance.


    ~~~~~

    Un an s’écoule. Douloureux mais plus supportable. Je suis maintenant dans une maison de noble, des chaines entravant mes pieds mais les mains libres.

    - Esclave, du courrier doit être arrivé par corbeau. Va le chercher.

    Je m’incline légèrement et me dirige vers la volière. Dans les plis de mon habit se dissimule un petit coupe-papier à moitié rouillée.

    Mais pointu.

    Ce soir je deviens libre.
    Dans un bain de sang.


    ~~~~~

    Pluie incessante.
    Eclairs illuminant un ciel vide.

    Je me recroqueville contre des cartons abandonnés, serrant contre mon ventre un bout de pain volé quelques minutes plus tôt, et regarde avec des yeux assassins un garde passé au pas de course devant moi sans me voir. Je pousse finalement un long soupir en le voyant s’éloigner et lentement, je me détends.


    - Tu pourrais le tuer tu sais. Et ne plus le craindre.

    Je sursaute violemment, manquant e faire tomber mon butin dans l’eau. Un homme entouré d’ombres me regarde fixement, un sourire que je n’aime pas flottant sur ses lèvres.

    - Ce n’est pas lui que je souhaite tuer.

    Ces quelques paroles sont soties seule de ma gorge, poussée par une haine que je garde depuis toujours au fond de moi. Le rire de l’inconnu s’élève dans la nuit.

    - Voilà qui m’intéresse mon petit. Je cherche un apprenti et toi quelqu’un pour t’apprendre à tuer. Associons-nous. Et tu auras ta vengeance.

    Proposition tentante. Alléchante même. Sans même prendre le temps de réfléchir, ne voyant en lui qu’une opportunité de réaliser ma vengeance, je lui tends une main décidée qu’il accueille avec un sourire mauvais.

    - Bien…

    ~~~~~

    - Te voilà assassin. Je te conseil de prendre un autre nom à présent. Pour pouvoir signer tes crimes. Car il me semble que tu ne souhaites pas rester complétement dans l’ombre.

    Je secoue légèrement la tête, faisant jouer un poignard entre mes doigts. Non, je ne souhaite pas rester dans l’ombre. Je veux qu’il entende parler de moi. Qu’il me craigne.

    - Astre… Je serais Astre.

    Mon maître approuve de la tête.

    - Cela te va bien. Surtout avec tes yeux.

    Il fouille alors un moment dans sa besace avant d’en retirer une masque.

    - Tien, je t’ai confectionné ceci. Je ne sais si tu souhaiteras le porter mais il pourra t’être utile.

    Le remercie d’un mouvement de tête, j’observe le sombre objet avant de le placer sur mon visage. Il recouvre presque entièrement ma peau, ne laissant libre que mes yeux. Étrangement, son contact me plut. Tellement que je ne l’ai plus enlevé en public depuis ce jour, vivant reclus dans un coin et perfectionnant mes technique.

    A chacun de mes meurtres, je grave une étoile sur le ventre de ma victime. Elle est devenue mon symbole. Sanglante.


    ~~~~~

    25 ans.

    Je vis à présent terré comme un rat dans les égouts d’une ville pourrie. Je n’ose plus sortir quand il fait jour pour la simple et bonne raison que ma tête est placardée sur tous les murs d’Aranor. Du sud au nord. De l’est à ouest on me recherche. Moi, l’homme au masque. L'homme aux yeux vairons. Noir et blanc.

    Astre.

    A cette simple pensé, je sens un sourire cruel étirer mon visage. Je pris jours et nuits pour que mon nom se rependent encore. Jusqu’à travers les océans.

    Jusqu’à lui.

    Car demain je pars à sa rencontre. Et je veux qu’il pleure en me voyant.


    ~~~~~

    Son bateau est là, tanguant tranquillement au port sous la douce lueur de la lune. Plaçant lentement mon masque sur mon visage, je me dirige sans un bruit vers lui et monte à bord sans aucune difficulté. L’endroit n’a pas changé. Le mat où je me faisais fouetter. Les cales où je me suis si souvent trouvé enfermé.

    Une horreur.

    Me glissant derrière un veilleur, je l’égorge avant même qu’il n’est pu prononcer un mot et je m’enfonce dans les entrailles du navire, vers la cabine du capitaine, ne laissant dans mon sillon qu’un flot de sang et de silence.

    Sous la porte de bois grossier filtre quelques lueurs fragiles. Je m’arrête devant un instant, puis, prenant une grande inspiration, j’enfonce le battant d’un violent coup de pied.


    - Qu’est-ce que ?

    Je lance un poignard qui vient se loger entre les deux yeux de la magnifique créature se dandinant au côté du capitaine. Ce dernier se redresse rapidement dans le lit. Je lui saute dessus avant qu’il n’ait pu atteindre le pistolet se trouvant sur la table de chevet.

    - Attendez ! Attendez ! Pitié.

    Ma lame s’enfonce lentement dans sa gorge, faisant couler un mince filet de sang sur son torse.

    - Sais-tu seulement qui je suis pour implorer ma pitié ?

    Le regard de ce porc est fou, regardant tout autour de lui sans comprendre. Le mien est fixe et noir. Lentement, je retire mon masque, ma lame toujour sur sa gorge.

    - Me reconnais-tu ?

    Le capitaine secoue la tête, paniqué.

    Mysérable…

    Il ne reconnait même pas les personnes à qui il a bousiller la vie. La rage monte lentement en moi. Je me sens exploser. Poussant un horrible cris dehaine, j’enfonce mon poignard dans son ventre mou.

    Encore.
    Encore.
    Encore.

    Tout autour de moi n’est que fontaine de sang. Les draps deviennent rouges, ainsi que mes mains. Que mon visage. Que mon être. Je hurle de rage tout en le démembrant. Sa chair me recouvre.

    Je ne m’arrête que lorsqu’il ne reste rien de son corps. Sur mes joues rouges de sang coulent de grosses larmes écarlates.

    Lentement mes bras retombent. Je me sens à présent vide. Complétement vide. Epuisé.

    C’est fini.
    C’est vraiment fini.

    Et maintenant ?

    C’est en fantôme que je quitte le navire, plongeant dans l’eau comme pour me laver, laissant derrière moi toute ma vie passé. Ainsi que mon masque et mes armes. Et c’est nu que je repars.

    Vivre.


    ~~~~~

    - La pierre philosophale vous dites ?

    - Oui, elle permettrait de vous rendre immortel !

    Je redresse vivement la tête, tournant mon regard vers les deux hommes discultant à la table voisine.

    Immortel ?

    Depuis ma vengeance, je ne cherche qu’à rattraper le temps perdu. Revivre les 25 années qu’il m’a volé. J’ai pour cela abandonné l’assassinat, ce qui a été plus simple que prévu car personne ne connaissait vraiment mon visage, toujours dissimulé derrière mon masque. Seul mon maître savait qui j’étais. Mais il n’est jamais revenu.

    En attendant, Astre est toujours activement recherché, même si je sais que cela s’essoufflera rapidement si je ne tue plus. Je dois cependant encore cacher mes yeux vairons, autrefois symbole de ma recherche et de mon nom.

    Regardant attentivement les deux hommes, je remarque un insigne accroché sur leur buste. Une griffe de dragon en argent. Fronçant les sourcils, je tends l’oreille, essayant de capter le plus de brides possibles de la conversation. Puis, prenant une grande inspiration, je décide d’aller vers eux.

    Pour apprendre.
    Et grandir.


    ~~~~~

    Alchimiste.

    Nouvel vie.
    Nouveau départ.
    Nouvelle famille.




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